La recherche d’emploi a démarré pour moi quelques semaines après notre arrivée, une fois que nous étions bien installés. J’ai d’abord pris soin de refaire mon CV à la québécoise en regardant différents exemples sur internet et j’ai également travaillé sur la lettre de présentation.

Emploi en entreprise

Ayant un profil très polyvalent et souhaitant trouver un emploi qui corresponde vraiment à mes aspirations, j’ai pris du temps pour étudier les annonces et répondre à celles qui me semblaient les plus adéquates.

Lorsque nous étions en France, après avoir obtenu le Certificat de Sélection du Québec, je m’étais inscrite sur placement emplois Québec mais il faut être réaliste, c’est plus simple de faire une recherche adaptée une fois sur place et surtout un employeur qui recrute souhaite non seulement rencontrer le candidat mais également que la personne soit disponible dans les meilleurs délais.

Sites de recherche généralistes :

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Après, il ne faut pas hésiter à répondre à des annonces de sociétés de placement, elles sont très souvent au coeur des demandes des entreprises locales, notamment des PME car elles font une pré-sélection des profils et c’est un gain de temps pour l’entreprise qui recrute.

J’ai répondu à une annonce d’Emplois Compétences à Sherbrooke, c’est ainsi que j’ai eu un premier entretien avec une conseillère puis un second avec l’entreprise qui a souhaité m’embaucher. Lors du premier entretien, la conseillère m’a posé de très nombreuses questions sur toutes les entreprises dans lesquelles j’ai travaillé, elle a aussi testé mon anglais, vérifié mes diplômes et enfin donné des détails sur le poste.
A la fin de l’entretien, elle m’a précisé qu’elle appuierait ma candidature car elle lui semblait correspondre tout à fait avec le poste tout en m’indiquant si cela ne fonctionnait pas avec cette entreprise, elle aurait d’autres opportunités du fait de mon profil.

J’ai eu également des entretiens dans d’autres entreprises, un des postes ne me correspondait pas du tout et les autres me semblaient moins intéressants que celui proposé par Emplois Compétences.

Finalement, un mois après mon premier entretien, je suis embauchée dans une entreprise d’informatique sur Sherbrooke, en croissance et dynamique. C’est une PME comme je les aime, après 11 mois de présence, mon poste a déjà beaucoup évolué et les perspectives sont intéressantes.

Travailleur autonome

Patrick était à son compte avant de partir, il était donc tout à fait naturel d’être travailleur autonome au Québec, sous réserve que les clients français acceptent de continuer à travailler avec un prestataire à 6000 km de chez eux…et finalement, cela fonctionne bien. Les clients, en dehors du décalage horaire, ne voient aucune différence, le travail se fait et le contact se fait principalement par courriel et par skype. L’idée est également de développer une clientèle québécoise.

Une précision sur le statut de travailleur autonome, rien de plus simple pour le devenir, aucune formalité administrative tant que le chiffre d’affaire ne dépasse 30 000 $ à l’année puisque le travailleur autonome est considéré comme “petit fournisseur” et il suffit d’inscrire son chiffre d’affaire dans sa déclaration fiscale annuelle. Patrick a donc démarré son activité en tant que petit fournisseur puis en 2016, il s’est enregistré pour obtenir son NEQ (numéro d’entreprise du Québec) et auprès de Revenu Québec pour avoir ses numéros de taxes (TVQ et TPS) et d’identification.
La déclaration de taxes est annuelle donc il est essentiel de bien tenir ses comptes à jour et d’indiquer les numéros de taxes sur les factures, les taxes ne s’appliquant pas sur toutes les ventes de services à l’export.

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Le travailleur autonome cotise au Régime des Rentes du Québec (RRQ) et au Régime Québécois de l’Assurance Parentale (RQAP), ces cotisations sont calculées sur le chiffre d’affaire annuel déclaré dans les revenus fiscaux. Il est donc judicieux de prévoir un fond de réserve permettant d’équilibrer la trésorerie.